Inhiber tous mes sens, détruire mes sentiments !Ne pas me souvenir, des émois, des plaisirsGommer d’un seul geste, ces merveilleux instantsRetrouver la raison, une vie à haïr.Illusion de bonheur, mensonges, bonimentsDemande ce que tu veux, mais pas ça, c’est le pire
Anéantir mes maux, renoncer à aimerMieux vaut que mon cœur saigne, et qu’il batte et qu’il viveOffrant mille tourments, à mon âme déchiréeUltimes soubresauts d’un esprit qui dériveRêvant, mais à voix haute, de trouver Dulcinée
A tout moment ton nom résonne dans ma têteProvoquant tour à tour, gaîté, jour de fêtePuis un instant après tristesse désarroiEst-ce bouquet offert qui t’éloigne de moiLe symbole « amitié, affection, sympathie »Est devenu soudain, cruelle acrobatieMéprise de langage, rejet de l’affection.Odieuse quarantaine, me voilà sans raison
Impossible survit, je meurs d'inclination.