L’araignée tend sa toile, le piège qu’elle tresse,
Sera demain ce voile, qui me tient, qui m’oppresse.
Fil de mon quotidien, qui petit à petit,
M’entoure d’habitudes,qui m’englue qui me lie
Afin que nul demain, ne diffère d’hier,
Perclus de certitudes, d’œillères ordinaires.
Comment ne pas t’aimer, chevalier solitaire.
Toi qui pour t’échapper, sur ton cheval, fier
Créa ta Dulcinée, ton amour embelli
Chevauchant Rossinante à travers le pays
Bravant mille dangers, soulageant la détresse
Pour un seul regard de ta belle déesse
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Où es-tu mon courage? Je ne vois que faiblesse
Souvent je l’ai pensée cette phrase «je te laisse»?
Assez d’enfermement, je veux vivre ma vie
Partir, vagabonder, chaqu' soir un nouveau lit
Quitter ces habitudes qui font de moi un lierre
Et ne plus m’arrêter qu’au jour du cimetière
Où es-tu mon courage? Tu es moins «va-t-en-guerre» Point d’évasion possible, j’hoquette, je manque d’air Les rails sont posés pour
que rien ne dévie Adieu songe d’amour, de belles anoblies Adieu douce utopie, rêves que je caresse Je
retourne à la vie, sa fadeur et son stress
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