Texte Libre

Tous les moments perdus,
De cette complicité
Qui, comme une colombe
Nous apportait la paix
Au milieu de ce monde
Qui n’ communique plus !
Sont des instants d’extase
Que ton départ écrase.
 
Toutes ces heures de jeux
du chat, à la souris
malgré toutes les barrières
de l’age que tu as mis
m’apportait la lumière
au soleil de tes yeux
mais ces instants d’extase,
Ton départ les écrase.
 
 
Et toutes platoniques
Que sont nos relations
Dans l’émoi d’un moment
Espoir ou ambition
Les mots frôlent mes dents
Musique polyphonique
Génère en moi extase
Et mon regard s’embrase
Look at him, he seem weak, his hands cover his
eyes, poor wanderer does he believes to escape from our “informations, ideas pre-digestibles ». nutty man ! Who asks him to think, he must just listen and let infuse in his mind.
 
 What ? Who speaks ? nobody in he room ! undoubtedly a bad dream! What did I do of my serenity? Will I find the rest ?
 
He is not weak, he tries to flee, to refuse our broadcast, to have his free will, however our varieties are well with his range. A réality show, faded words on background of falses notes, which does he want of more beautiful?
 
What ? Who speaks ? nobody in he room ! undoubtedly a bad dream! What did I do of my serenity? Will I find the rest ? To escape from the images?
 
To have his free will his is recalcitrant, to eject our images, soon it will say to us, he wants to decide what to buy, how thus dares it to try to emancipate himself, our screens "ads" are there,  to say that he has to choose.
 
 What ? Who speaks ? nobody in he room ! undoubtedly a bad dream! What did I do of my serenity? Will I find the rest ? To escape from the images? to live the freaky!
 
More than one recalcitrant this man is subversive, if we let make it, he will not be long in shutting off the current, it is very dangerous.
 
 What ? Who speaks ? nobody in he room ! Ah it was the TV, I had fallen asleep! Click I turn it off . Nothing is worth than a good book, fines metaphors for a nourished spirit of unexpected pictures.
Photo de Jean Sebastien Monzani
Ce soir, concert,  Rythme and blues au programme.
Enfin une sortie, élévation de l’âme.
Je me sens délaissé au milieu de la foule,
J’écoute solitaire ces sonorités « soul »
Chaque note de musique pénètre dans mon corps
Et la joie et le rythme s’incruste dans mes pores
Transcendent mon esprit vers la plénitude
Alors qu’en ton absence je pleure de solitude.
 
Plus le concert avance, m’imprègne me submerge
Plus cette solitude me brûle comme un cierge
La musique, les paroles en bref tous les refrains
Me renvoie vers toi, ton rêve américain
Le rythme saccadé  des guitares, du ramage,
Impose à mon cerveau ton regard, ton visage
Transformant cette nuit de musique, de VIVA
En un vrai cauchemar puisque tu n’es pas là
 
 
Les notes virevoltent d’arpège en harmonie
Mais sans toi prés de moi tout est cacophonie
Ce soir comme tous les soirs esseulé, tu me manques
Je suis ce funambule je suis ce saltimbanque
Qui sans son balancier a perdu l’équilibre.
Où sont mes certitudes moi qui me croyais libre
Tu m’as, sans le vouloir, englué dans ta toile
Captif, sous ton charme je suis dans les étoiles.
 



Février 2008

"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction." 
ANTOINE DE SAINT EXUPERY

 

Semaine du 13  au 20 août 2007

 


Semaine du 11 au 17 juin 2007
« Un enfant qui pose une question, c'est la voix de tout un monde qui veut s'améliorer »

Semaine du 4 au 10 juin 2007
« L'absence est une ride du souvenir C'est la douceur d'une caresse un petit poème oublié sur la table. »

Semaine du 22 au 29 avril 2007
« La femme est l’avenir de l’homme »

Semaine du 4 au 10 avril 2007
«Leshommesetlesfemmessontaumoinsd'accordsurunpoint : ilsn'ontaucuneconfiancedanslesfemmes. »

Semaine du 28 mars  au 3 avril 2007
« Le bonheur naît du malheur
Le malheur est caché au sein du bonheur. »

Semaine du 21  au 27 mars 2007
« Ce n’est pas le tablier qui fait l’artisan, mais son savoir faire, son état d’esprit, et son humanité »

Semaine du 14  au 20 mars 2007
« La compassion pure est un état d’esprit pour qui la souffrance des autres est insupportable, mais elle ne nous rend pas déprimé. En fait, elle nous donne cette énergie formidable qui nous fait agir pour les autres et accomplir pour leur bien la voie spirituelle. »

« Quel homme n'a jamais transgressé Ta Loi, dis?
Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis?
Si Tu punis le mal que je fait par le mal,
Quelle est la fifférence entre Toi et moi, dis? »
 

Omar KHAYYAM  

 

 

 Semaine du 3  au 12 août 2007

 

« Ce sont les miracles qui nous donnent le sens de la réalité, ils nous mènent au-delà des apparences, au cœur même de vrai »
 

Joseph JOFFO – (la vieille dame de Djerba)  

 

 

 Semaine du 9  au 15 juillet 2007

« On m'a montré le paradis et j'ai vu que la majorité de ses habitants étaient des femmes »

 

Mahomet


Semaine du 2  au 8 juillet 2007

« Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre »

 

 

 Compay Segundo

  Semaine du 25 juin au 1er juillet 2007

 

 

« Pourquoi est-il impossible d’aimer quelqu’un sans le détruire? » 

Amélie NOTHOMB (Mercure)

 

 


  Semaine du 18 au 24 juin 2007
 « Le bonheur est un mythe inventé parle diable pour nous désespérer »  

 

 




 


Tout n’est que déraison dans ce monde dit moderne.
Nous ne nous parlons plus, adieu son de ta voix,
Mais nous communiquons sur la toile du net.
Nous ne conversons pas, nous faisons des causettes,
Cachant nos sentiments, jouant avec les mots
Et nous jouant de l’autre, provoquons d’autres maux !
Les rapports humains se distendent, se délitent.
Ce soit disant progrès du monde cosmopolite
Efface tous nos repères, où le bien où le mal !
ce bien que je me fais, infinitésimal
suis-je sur qu’il ne créée chez toi un désarroi ?
nous sommes  comme Platon au fond de la caverne.
L’univers déformé, par le prisme « Internet »
Nous fait voir le monde du bout de la lorgnette
Peut-on comprendre sa vie, démêler l’écheveau
quand tout n’est qu’illusion, trouble de son cerveau
Cette modernité qu’on nous vante comme l’élite
Qui nous fait rechercher le verbal coït
Invit’-elle nos esprits à la quête du Graal
Ou nous ramène-t-elle à l’instinct animal ?
L’usage que l’on en fait est bien question de choix
Le camp de la gouverne contre les  balivernes

 

On trouve de tout sur le WEB, le meilleur comme le pire, hélas, souvent le pire 

Et pourtant, au détours d'une page, au milieu de ce que l'on ne cherche pas

on peut découvrir une perle.  

J'ai trouvé cette perle sur la toile en la personne d'un jeune auteur, "Charline" qui vend ses livres au format "pdf", curieux de nature j'ai acheté son premier livre  "un regard résilient ".

En lisant ce livre , j'ai ressenti,

  •  les mêmes impressions qu'a ma première lecture de "l'écume des jours" de Boris Vian tant les métaphores sont proches du surréalisme;
  • Le  même plaisir qu'avec mon premier KUNDERA.

Je vous livre ci dessous le message que j'ai laissé sur son site après la lecture de son livre et je ne peux qu'inviter la communauté à visiter son site, www.CharlineWeb.Com.

"Existe-t-il des mots pour exprimer l’émotion ressentie à la lecture de ton livre ?

Je l’ignore !

Le regard acerbe de Maria sur sa vie au travers les  prismes de l’enfance et de l’adolescence m’a renvoyé ma propre image d’ « adulte » avec tout ce que ce mot comporte de responsabilité et de devoir envers les enfants mais plus généralement tous les êtres.

Si je ne devais retenir qu’une seule phrase de ton livre j’irai page 59,

« il est si aisé de trahir quelqu’un dont on a la confiance »,

cette phrase résume pour moi la désespérance de cette enfant au regard sans complaisance sur la réalité de sa vie.

Le seul réconfort et que Maria, issue d’une gestation matricielle hasardeuse, en surmontant l’adversité a su générer une métamorphose une autre gestation qui a donné naissance, plus qu’un auteur, à un véritable artiste.

Charline pour moi ton livre à déjà sa place dans ma bibliothèque au coté d’André BRETON entre KAFKA et KUNDERA"

Salle des pas perdus, gare st Lazare,

J’erre, je te cherche, l’œil hagard

Quête de ta silhouette, je n’espère que te voir

Une couleur de manteau me redonne l’espoir

Ta démarche, tes cheveux tout est dans ma mémoire

Peut être ce sera toi du moins je veux y croire

Mais non tu n’es pas là, retour du cauchemar

Le mur de ton silence me détruit, il m’égare

S’agit-il d’un rejet, d’une rupture sans appel

Qui me projette loin, au milieu du Sahel

Toi qui m’avais laissé lire tes textes, goût de miel

Entrevoir ta douleur et partager ton ciel

Me revoilà tout seul au milieu de ma mare

Ne pouvant partager, et discuter sans fard.

Ton silence me renvoie au morne quotidien

Sans lumière, sans joie tout au long du chemin

Et cette angoisse en moi est-ce qu’au moins tu vas bien ?

Un mot pour me le dire, même sans lendemain,

Illuminera mon ciel qui est par trop blafard,

S’il te plait répond moi, même si c’est sans égard

 

 Le soleil éclate dans ma tête
Change la nuit en jour de fête
Et me sortant de mon marasme
Libère enfin tous mes fantasmes
 
Tu es ma rose blanche
que je veux effeuiller
pétale après pétale
sur ton corps de femme, dédale
laisser courir mes doigts
et y perdre ma foi
te couvrant de baiser
des lèvres jusqu’aux hanches.
 
Ce soir l’ ombre prolonge ma nuit
Cauchemar sans fin, sans étoile qui luit
Prisonnier des schémas,
De ma vie de mes choix.
  
Tu es ma rose Blanche qui s’évade,  et s’enfuit.
Retour vers tes démons ou nouvel avenir
Je garderai pour moi l’eternel souvenir
D’une belle soirée
Blanche encostumée
Où l’espace d’un temps j’aurai cru à la vie
 
Cette rubrique correspond à une humeur, un sentiment, une réflexion à un moment de ma vie.
 Elle est, à la fois,  impression éphémère et  réflexion permanente.
Vous pouvez:
- Accéder à plus de renseignement sur l'auteur en cliquant sur son nom 
- Laisser un commentaire, 
Je vous souhaite une bonne lecture

Il y a des gens qui arrivent à joindre l’inutile au désagréable.

Philippe Geluck

Cette rubrique correspond à une humeur, un sentiment, une réflexion à un moment de ma vie.
 Elle est, à la fois,  impression éphémère et  réflexion permanente.
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Je vous souhaite une bonne lecture
« Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort. »
PIERRE MICHON

Le HAÎKU est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité est attribuée à Bashō (1644-1694). Il s'agit d'un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé Haïkaï (ou hokku, son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores écrits verticalement.
Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, sous la forme d'un tercet composé de 3 vers de 5, 7 et 5 pieds pour les haïkus occidentaux.
Quand on compose un haïku en français, on remplace en général les mores par des syllabes ; Cependant, une syllabe française peut contenir jusqu'à trois mores, ce qui engendre des poèmes irréguliers.
 ( source WIKIPEDIA)

 
Jeunes énamourées
au printemps épanoui
Vaporeuse beauté
 
 
Everything can be found on the web, the best as the worst, unfortunately, often the worst.
 
And yet, as you’re seeing some pages, in the middle of what isn’t looked for one can find out a gem.
 
I’ve found the person of a young author as this gem on the web, Charline who sells her books in PDF, curious by nature I bought his first book, “A Resilient Look”.
 
Reading this book, I felt
 
The same impressions as on reading “L’écume des jours” by Boris Vian for the first time, the metaphors are so close to the surrealism;
The same pleasure as with my first Kundera.
 
Below I supply the message I’ve left on her site after reading her book and I can just invite the community to visit her site, http://www.charlineweb.com/.
 
"Is there words to express the emotion felt on reading your book ?

I don't know !

Maria's caustic look on her life through the prisms of the childhood and adolescence took me back my own image of "adult" with all the responsability and duty towards children but more generally all the beings this word involves.

If I should retain just one sentence out of your book I would go page 59, "it's so easy to betray someone whose trust is had ", to me this sentence sums up the desperation of this child with a look without leniency on her life's reality.

The only comfort is that Maria, born of a chance dot-matrix gestation, by getting over the adversity has been able to generate a metamorphosis another gestation that has given rise, more than an author, to a real artist."
 

the english version of this blog is in construction, but you may read the first chronicles translated, thank you for your leniency


Hello,

Let me introduce me. My name is  François, I am 50 years old,

 I invite you for an inner travel. Through my texts, you will meet alternatively my evils, whims, joys and hopes. I hope you will feel the creative happiness that exorcizes my pains. Going from top to abysses, I let you discover the exhilaration of writing that drives the words beyond my lips.

I hope you find my quest's object, a haven of peace

 I invite you to discover my papers, poems, humors, or comments

 My Blog don't Publish daily articles, for receiving my news letter, you may use this link . . . . . . . . . Here


 

 

 

 

PARANOIA

Look at him, he seem weak, his hands cover hiseyes, poor wanderer does he believe to escape from our “informations, ideas pre-digestibles ». nutty man ! Who ask him to think, he must just listen and let infuse in his mind.

  FRIENSHIP

Expensive you, my friend
 Do you remember, it was yesterday , in any case no more than thirty years?
 We came accross during a meeting. Our common engagement was not the beginning of this beautiful friendship. It came later, time to tame us, to apprehend our complementarity until...

 GORGON

I sought, harmony, joy, spirit freedom, I found none.
I am prisoner of my own decoy , swallowed up, choked. My life should be a sweet cocoon, it became a...
Crazy Christmas
Yesterday evening, promotion at the hyper of the corner, many  products with less 50%, from twenty hours thirty to midnight.
 I must acknowledge humbly that I yielded to the sirens consumption, going in this store, a little to buy, a lot to see. If I didn't buy anything, about spectacle, I wasn't deceived.

Charline – An author on the web

Everything can be found on the web, the best as the worst, unfortunately, often the worst.
 And yet, as you’re seeing some pages, in the middle of what isn’t looked for one can find out a gem.
 I’ve found the person of a young author as this gem on the web, Charline

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un extrait vous plait ? Pour lire le texte intégral, il vous suffit de cliquer sur son titre


Les Bords de Seine

Ce dimanche d'hiver, la luminosté était parfaite. L'azur du ciel transformait l'eau en miroir, la nature se regardait dedant. Des paysages dignes des Impressionistes.


 

Un extrait vous plait ? Pour lire le texte intégral, il vous suffit de cliquer sur son titre


 

Charline-un auteur sur le WEB

On trouve de tout sur le WEB, le meilleur comme le pire, hélas, souvent le pire
Et pourtant, au détours d'une page, au milieu de ce que l'on ne cherche pas on peut découvrir une perle. J'ai trouvé cette perle sur la toile en la personne d'un jeune auteur, "Charline"

Everything can be found on the web, the best as the worst, unfortunately, often the worst.
 And yet, as you’re seeing some pages, in the middle of what isn’t looked for one can find out a gem.
 I’ve found the person of a young author as this gem on the web, Charline
 

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