Tous les moments perdus,De cette complicitéQui, comme une colombeNous apportait la paixAu milieu de ce mondeQui n’ communique plus !Sont des instants d’extaseQue ton départ écrase.Toutes ces heures de jeux
du chat, à la sourismalgré toutes les barrièresde l’age que tu as mism’apportait la lumièreau soleil de tes yeuxmais ces instants d’extase,Ton départ les écrase.Et toutes platoniquesQue sont nos relationsDans l’émoi d’un momentEspoir ou ambitionLes mots frôlent mes dentsMusique polyphoniqueGénère en moi extaseEt mon regard s’embrase
Ce soir, concert, Rythme and blues au programme.
Enfin une sortie, élévation de l’âme.Je me sens délaissé au milieu de la foule,J’écoute solitaire ces sonorités « soul »Chaque note de musique pénètre dans mon corpsEt la joie et le rythme s’incruste dans mes poresTranscendent mon esprit vers la plénitudeAlors qu’en ton absence je pleure de solitude.Plus le concert avance, m’imprègne me submergePlus cette solitude me brûle comme un ciergeLa musique, les paroles en bref tous les refrainsMe renvoie vers toi, ton rêve américainLe rythme saccadé des guitares, du ramage,Impose à mon cerveau ton regard, ton visageTransformant cette nuit de musique, de VIVAEn un vrai cauchemar puisque tu n’es pas làLes notes virevoltent d’arpège en harmonieMais sans toi prés de moi tout est cacophonieCe soir comme tous les soirs esseulé, tu me manquesJe suis ce funambule je suis ce saltimbanqueQui sans son balancier a perdu l’équilibre.Où sont mes certitudes moi qui me croyais libreTu m’as, sans le vouloir, englué dans ta toileCaptif, sous ton charme je suis dans les étoiles.
Février 2008
"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction."
ANTOINE DE SAINT
EXUPERY
Semaine du 13 au 20 août 2007
Semaine du 3 au 12 août 2007
Joseph JOFFO – (la vieille dame de Djerba)
Semaine du 9 au 15 juillet 2007
« On m'a montré le paradis et j'ai vu que la majorité de ses habitants étaient des femmes »
« Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre »
Semaine du 25 juin au 1er juillet 2007
« Pourquoi est-il impossible d’aimer quelqu’un sans le détruire? »
On trouve de tout sur le WEB, le meilleur comme le pire, hélas, souvent le pire
Et pourtant, au détours d'une page, au milieu de ce que l'on ne cherche pas
on peut découvrir une perle.
J'ai trouvé cette perle sur la toile en la personne d'un jeune auteur, "Charline" qui vend ses livres au format "pdf", curieux de nature j'ai acheté son premier livre "un regard résilient ".
En lisant ce livre , j'ai ressenti,
Je vous livre ci dessous le message que j'ai laissé sur son site après la lecture de son livre et je ne peux qu'inviter la communauté à visiter son site, www.CharlineWeb.Com.
"Existe-t-il des mots pour exprimer l’émotion ressentie à la lecture de ton livre ?
Je l’ignore !
Le regard acerbe de Maria sur sa vie au travers les prismes de l’enfance et de l’adolescence m’a renvoyé ma propre image d’ « adulte » avec tout ce que ce mot comporte de responsabilité et
de devoir envers les enfants mais plus généralement tous les êtres.
Si je ne devais retenir qu’une seule phrase de ton livre j’irai page 59,
« il est si aisé de trahir quelqu’un dont on a la confiance »,
cette phrase résume pour moi la désespérance de cette enfant au regard sans complaisance sur la réalité de sa vie.
Le seul réconfort et que Maria, issue d’une gestation matricielle hasardeuse, en surmontant l’adversité a su générer une métamorphose une autre gestation qui a donné naissance, plus qu’un auteur,
à un véritable artiste.
Charline pour moi ton livre à déjà sa place dans ma bibliothèque au coté d’André BRETON entre KAFKA et KUNDERA"
Salle des pas perdus, gare st Lazare,
J’erre, je te cherche, l’œil hagard
Quête de ta silhouette, je n’espère que te voir
Une couleur de manteau me redonne l’espoir
Ta démarche, tes cheveux tout est dans ma mémoire
Peut être ce sera toi du moins je veux y croire
Mais non tu n’es pas là, retour du cauchemar
Le mur de ton silence me détruit, il m’égare
S’agit-il d’un rejet, d’une rupture sans appel
Qui me projette loin, au milieu du Sahel
Toi qui m’avais laissé lire tes textes, goût de miel
Entrevoir ta douleur et partager ton ciel
Me revoilà tout seul au milieu de ma mare
Ne pouvant partager, et discuter sans fard.
Ton silence me renvoie au morne quotidien
Sans lumière, sans joie tout au long du chemin
Et cette angoisse en moi est-ce qu’au moins tu vas bien ?
Un mot pour me le dire, même sans lendemain,
Illuminera mon ciel qui est par trop blafard,
S’il te plait répond moi, même si c’est sans égard
Le soleil éclate dans ma tête
Change la nuit en jour de fêteEt me sortant de mon marasmeLibère enfin tous mes fantasmesTu es ma rose blancheque je veux effeuillerpétale après pétalesur ton corps de femme, dédalelaisser courir mes doigtset y perdre ma foite couvrant de baiserdes lèvres jusqu’aux hanches.Ce soir l’ ombre prolonge ma nuitCauchemar sans fin, sans étoile qui luitPrisonnier des schémas,De ma vie de mes choix.Tu es ma rose Blanche qui s’évade, et s’enfuit.Retour vers tes démons ou nouvel avenirJe garderai pour moi l’eternel souvenirD’une belle soiréeBlanche encostuméeOù l’espace d’un temps j’aurai cru à la vie
Cette rubrique correspond à une humeur, un sentiment, une réflexion à un moment de ma vie.Elle est, à la fois, impression éphémère et réflexion permanente.Vous pouvez:- Accéder à plus de renseignement sur l'auteur en cliquant sur son nom- Laisser un commentaire,Je vous souhaite une bonne lecture
Il y a des gens qui arrivent à joindre l’inutile au désagréable.
Cette rubrique correspond à une humeur, un sentiment, une réflexion à un moment de ma vie.Elle est, à la fois, impression éphémère et réflexion permanente.Vous pouvez:- Accéder à plus de renseignement sur l'auteur en cliquant sur son nom- Laisser un commentaire, ou retrouver toutes les citations en cliquant sur le lien " liste des commentaires"Je vous souhaite une bonne lecture
Le HAÎKU est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité est attribuée à Bashō (1644-1694). Il s'agit d'un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé Haïkaï (ou hokku, son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores écrits verticalement.Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, sous la forme d'un tercet composé de 3 vers de 5, 7 et 5 pieds pour les haïkus occidentaux.Quand on compose un haïku en français, on remplace en général les mores par des syllabes ; Cependant, une syllabe française peut contenir jusqu'à trois mores, ce qui engendre des poèmes irréguliers.
the english version of this blog is in construction, but you may read the first chronicles translated, thank you for your leniency Hello, Let me introduce me. My name is François, I am 50 years old, I invite you for an inner travel. Through my texts, you will meet alternatively my evils, whims, joys and hopes. I hope you will feel the creative happiness that exorcizes my pains. Going from top to abysses, I let you discover the exhilaration of writing that drives the words beyond my lips. I hope you find my quest's object, a haven of peace I invite you to discover my papers, poems, humors, or comments My Blog don't Publish daily articles, for receiving my news letter, you may use this link . . . . . . . . . Here
Charline – An author on the web
Un extrait vous plait ? Pour lire le texte intégral, il vous suffit de cliquer sur son titre
Ce dimanche d'hiver, la luminosté était parfaite. L'azur du ciel transformait l'eau en miroir, la nature se regardait dedant. Des paysages dignes des Impressionistes.
Un extrait vous plait ? Pour lire le texte intégral, il vous suffit de cliquer sur son titre
On trouve de tout sur le WEB, le meilleur comme le pire, hélas, souvent le pireEt pourtant, au détours d'une page, au milieu de ce que l'on ne cherche pas on peut découvrir une perle. J'ai trouvé cette perle sur la toile en la personne d'un jeune auteur, "Charline" …Everything can be found on the web, the best as the worst, unfortunately, often the worst.And yet, as you’re seeing some pages, in the middle of what isn’t looked for one can find out a gem.I’ve found the person of a young author as this gem on the web, Charline