Samedi 15 mars 2008

 

Soyez les bienvenus sur mon site.
Je vous invite au voyage intérieur. Au travers de mes textes, vous côtoierez tour à tour, mes démons, mes lubies, mes joies et mes espoirs. J’espère que vous percevrez le bonheur créatif qui exorcise mes maux.
Allant de sommet en abîmes, je vous laisse découvrir l’ivresse de l’écriture qui propulse les mots au-delà de mes lèvres.
Je souhaite que vous y trouviez l’objet de ma quête,
Un havre de paix.
 

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par François BOREL publié dans : sans
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Samedi 15 mars 2008
Cette rubrique correspond à une humeur, un sentiment, une réflexion à un moment de ma vie.
 Elle est, à la fois,  impression éphémère et  réflexion permanente.
Vous pouvez:
- Accéder à plus de renseignement sur l'auteur en cliquant sur son nom 
- Laisser un commentaire, 
Je vous souhaite une bonne lecture

l'absence de peur est la condition première de toute spiritualité.
il est impossible à un lache d'être vertueux
Mahatma GANDHI
 .

par François BOREL publié dans : Humeurs
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Jeudi 14 février 2008


Chaque texte que je lis,
transforme mon esprit,
se grave en ma mémoire.

Oublier son histoire,
dans les couloirs du temps
n'est-ce pas un reniement?

Tout ces noms qui m'entourent
qui m'inspirent l'amour
qu'il s'appelle,
Pétale, Iris, Marimay
Z'abeille, titi, Gwalchmai
Radical, ou rebel ...
me change à chaque ligne
me rendent un peu plus digne

je n' peux les nommer tous
mais grand merci à vous

par François publié dans : Humeurs
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Mercredi 13 février 2008
Un blog a disparu
                            Qui s’en est aperçu
 
Dans la nuit éclairée de myriades d’étoiles
Chaque point lumineux, départ de nos rêves,
Libère l’esprit du jour, nous invite à la trêve,
A l’oubli de nos peurs, dissipe tous les voiles
 
Et pourtant qui peut dire, combien meurent d’étoiles ?
Un blog a disparu
                            Qui s’en est aperçu
 
 
L’onde court sur le sable, efface toutes les traces
Preuve d’une existence, d’une vie d’un passage
Tentative manquée de laisser un message
Supprimant notre image, ne laissant qu’un alias
 
Combien de souvenirs, la mer ainsi efface
Un blog a disparu
                            Qui s’en est aperçu
 
Oh vous, milliers de sites, illuminez la toile,
Que ceux qui disparaissent, emportés par la houle
Qu’il s’appelle « l’ange », « suffering on the soul »   
Restent ancrés dans nos coeurs, tout en hissant la voile
 
Un blog a disparu
                            Qui s’en est aperçu
   
Les textes ont fondu comme neige au soleil,
Comme ce mot sur la plage que le ressac emporte
Cet appel, ce partage, n’est plus que cette exhorte
Ce divin souvenir au fond de mon sommeil.
 
Un blog a disparu
                            Qui s’en est aperçu
par François publié dans : Humeurs
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Mardi 12 février 2008
Je voudrais, regardant une même direction,
Saisir tes épaules, mes lèvres sur ton cou
Remontant doucement, pour te baiser la joue.
Mes deux mains, lentement, d’une tendre pression,
Glisseraient sur tes bras jusqu’à l’enlacement,
Formant ainsi l’écrin dont tu es le diamant.
                             
Je rêve de ce moment, ou de cette illusion,
Féerique union, de nos souffles, de nos bouches
Où nos mains libérées, où nos doigts qui se touchent
Enflammeraient nos corps, loin des inhibitions
Libérant nos instincts, appelant les caresses
Plaisirs clandestins, délices de l’ivresse
 
Mes sens en éveil, montée d’adrénaline
J’imagine tout de toi, une peau de flanelle
Cette effluve discrète, chatoyante sensuelle
Ton corps vallonné, de plaines, de collines,
Sculptural physique, règne de l’harmonie 
que ta seule beauté confine à l’infini
 
Je voudrais, regardant une même direction,
Saisir tes épaules, mes lèvres sur ton cou
...
par François publié dans : Fantasmes
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Samedi 12 janvier 2008
undefinedNous avons des maisons plus grandes,
mais des familles plus petites;
davantage de moyens et moins de temps.
Nous avons davantage de diplômes,
mais moins de bon sens;
Davantages de connaissances,
mais moins de compréhension;
davantage d'experts,
mais aussi davantages de problèmes;
Plus de médicaments, mais une moins bonne santé.

Nous avons atteint la lune,
mais avons des problème pour traverser la rue
et aller à la rencontre de nos nouveaux voisins.

nous concevons des ordinateurs toujours plus gros,
et recueillons toujours plus d'informations
qui utiliusent plus de papier que jamais,
mais nous communiquons moins.

Nous recevons toujours plus de quantité,
mais moins de qualité.
c'est l'époque
de la cuisine vite faite et de la digestion lente,
des Grands hommes, mais du peu de caractère,
des gros profits, mais des relation superficielles.

C'est une époque ou l'on affiche beaucoup,
mais derrière cette facade, il n'y a que du vide.

Tenzin Gyatso
14ème Dalaï-Lama
par François
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Vendredi 11 janvier 2008
Inhiber tous mes sens, détruire mes sentiments !
Ne pas me souvenir, des émois, des plaisirs
Gommer d’un seul geste, ces merveilleux instants
Retrouver la raison, une vie à haïr.
Illusion de bonheur, mensonges, boniments
Demande ce que tu veux, mais pas ça, c’est le pire 

Anéantir mes maux, renoncer à aimer
Mieux vaut que mon cœur saigne, et qu’il batte et qu’il vive
Offrant mille tourments, à mon âme déchirée
Ultimes soubresauts d’un esprit qui dérive
Rêvant, mais à voix haute,  de trouver Dulcinée 
 
A tout moment ton nom résonne dans ma tête
Provoquant tour à tour, gaîté, jour de fête
Puis un instant après tristesse désarroi
Est-ce bouquet offert qui t’éloigne de moi
Le symbole « amitié, affection, sympathie »
Est devenu soudain, cruelle acrobatie
 
Méprise de langage, rejet de l’affection.
Odieuse quarantaine, me voilà sans raison
Impossible survit, je meurs d'inclination
.
par François publié dans : Fantasmes
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Jeudi 15 novembre 2007

Dans une contrée lointaine vivait un vieil homme d’une légendaire bonté. Il avait fait de sa vie un sacerdoce au bénéfice d’autrui. Allant jusqu’à la privation pour offrir, aux autres, le meilleur.

Sa gentillesse et son dévouement était tellement connu que nul n’hésitait à demander son aide, un conseil, un travail, voire pour les plus avides quelques espèces sonnantes et trébuchantes.

Autour de lui deux groupes s’étaient formés, les amis sincères d’un coté, les profiteurs de l’autre.

Le premier voyait en cet homme, charité, pureté, bonté d’âme, ils n’étaient pas légions. Le second groupe, le plus nombreux, ne le considérait que comme « vache à traire », usant et abusant de sa bienveillance quitte à faire mourir le baudet sous une batée trop lourde.

Si les amis présentaient la fragilité d’un cœur pur, les exploiteurs pensaient le puit sans fond telle une corne d’abondance.

A force de tirer sur la corde, de prendre toujours plus sans effort ni retour, le cœur du vieil homme se sécha , son sourire disparu, sa compassion se dissout, il ne resta plus qu’un corps vide de sens et d’amour.

A trop tirer sur la corde on casse le ressort de l’amour, de la joie, et de la paix.
par François publié dans : divers
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Vendredi 7 septembre 2007

L’araignée tend sa toile, le piège qu’elle tresse,
Sera demain ce voile, qui me tient, qui m’oppresse. 
Fil de mon quotidien, qui petit à petit,
M’entoure d’habitudes,qui m’englue qui me lie
Afin que nul demain, ne diffère d’hier,
Perclus de certitudes, d’œillères ordinaires.
   
Comment ne pas t’aimer, chevalier solitaire.
Toi qui pour t’échapper, sur ton cheval, fier
Créa ta Dulcinée, ton amour embelli
Chevauchant Rossinante à travers le pays
Bravant mille dangers, soulageant la détresse
Pour un seul regard de ta belle déesse 
 
toile-araign--e-1.jpg Où es-tu mon courage? Je ne vois que faiblesse
Souvent je l’ai pensée cette phrase «je te laisse»?
Assez d’enfermement, je veux vivre ma vie
Partir, vagabonder, chaqu' soir un nouveau lit
Quitter ces habitudes qui font de moi un lierre
Et ne plus m’arrêter qu’au jour du cimetière  


Où es-tu mon courage? Tu es moins «va-t-en-guerre»
Point d’évasion possible, j’hoquette, je manque d’air
Les rails sont posés pour que rien ne dévie
Adieu songe d’amour, de belles anoblies
Adieu douce utopie, rêves que je caresse
Je retourne à la vie, sa fadeur et son stress

 
par François publié dans : Fantasmes
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Mardi 4 septembre 2007

deux petits yeux malins,
un petit air taquin,
début d'après-midi, une luciole est née
que de temps a passé, 22 longues années
transformèrent ma luciole en femme épanouie
pour qu'elle soit aujourd'hui le soleil de ma vie
 
bon anniversaire mon coeur

par François
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